
Lorsqu’une collectivité renouvelle sa flotte, elle raisonne encore souvent par service.
Un véhicule pour les espaces verts.
Un véhicule pour la voirie.
Un véhicule pour le cimetière.
Un véhicule pour la maintenance.
Un autre pour transporter du matériel.
Cette organisation est parfois parfaitement justifiée.
Mais est-elle toujours nécessaire ?
Le passage à l’électrique offre justement l’occasion de remettre à plat les usages et de poser une question différente :
UN MÊME UTILITAIRE ÉLECTRIQUE PEUT-IL RÉALISER PLUSIEURS MISSIONS AU COURS D’UNE MÊME JOURNÉE ?
Pour une collectivité, cette question est loin d’être anodine.
Un véhicule polyvalent peut travailler davantage, être partagé entre plusieurs équipes et potentiellement éviter le remplacement d’un véhicule très peu utilisé.
Le coût d’un utilitaire ne devrait donc plus être analysé uniquement à travers son prix d’achat.
Il faut aussi mesurer le nombre de missions qu’il peut réellement accomplir.
ALBERTVILLE : DES CITY TRUCK ASPP CHOISIS ET LIVRÉS EN 2026
Le City Truck ASPP dispose désormais d’une référence terrain particulièrement importante.
La Ville d’Albertville a choisi le City Truck ASPP pour ses services et les véhicules commandés ont été livrés en 2026.
Cette précision est importante.
Il ne s’agit pas uniquement d’un véhicule présenté lors d’une démonstration ou d’un projet à venir.
Les City Truck ont effectivement été livrés à la collectivité.
Cette implantation en Savoie constitue donc une référence concrète pour ASPP et permet désormais de confronter le véhicule aux réalités quotidiennes des services d’une ville.
La meilleure démonstration d’un utilitaire professionnel reste toujours son utilisation sur le terrain.
LA POLYVALENCE COMMENCE PAR LE GABARIT
Pour pouvoir réaliser plusieurs missions, un véhicule doit d’abord pouvoir accéder à plusieurs types d’environnements.
Un utilitaire parfaitement adapté à la route mais trop encombrant pour entrer dans certaines zones limite naturellement son champ d’utilisation.
À l’inverse, un véhicule extrêmement compact mais incapable d’assurer correctement les déplacements entre plusieurs sites peut également devenir trop spécialisé.
Le City Truck ASPP cherche précisément à trouver un équilibre entre ces deux contraintes.
Avec seulement 1,49 m de largeur, il peut évoluer dans de nombreux environnements contraints.
Son rayon de braquage d’environ 4 mètres facilite également les manœuvres.
Et avec une vitesse pouvant atteindre 71 km/h, il peut quitter un site technique pour rejoindre une autre intervention.
Cette combinaison constitue la base de sa polyvalence.
LE MATIN AUX ESPACES VERTS, L’APRÈS-MIDI POUR UNE AUTRE MISSION ?
Prenons une situation simple.
Une équipe espaces verts utilise le véhicule le matin pour transporter de l’outillage et des végétaux.
La mission se termine à midi.
Le véhicule reste-t-il ensuite stationné jusqu’au lendemain ?
Pas nécessairement.
Selon l’organisation de la collectivité, il peut éventuellement être utilisé pour transporter du matériel vers un équipement sportif, intervenir dans un cimetière ou effectuer une petite mission de voirie.
Le véhicule ne change pas.
C’est son utilisation qui évolue.
Cette logique permet d’augmenter considérablement le nombre de journées et d’heures réellement travaillées.
750 KG DE CHARGE UTILE : LA POLYVALENCE NÉCESSITE UNE VRAIE CAPACITÉ
Un véhicule multi-services doit être suffisamment capacitaire.
S’il est compact mais incapable de transporter le matériel nécessaire, la mutualisation devient difficile.
Le City Truck ASPP dispose actuellement de jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.
Cette capacité permet d’envisager différents usages professionnels sans basculer immédiatement vers un véhicule de grand gabarit.
Outillage.
Végétaux.
Déchets.
Petits matériaux.
Équipements de signalisation.
Matériel de maintenance.
Logistique municipale.
La charge utile doit évidemment toujours être respectée en tenant compte de la configuration exacte du véhicule et des équipements installés.
Mais disposer d’une réserve de capacité suffisante élargit considérablement le nombre de missions possibles.
VERS 1 000 KG DE CHARGE UTILE ?
ASPP étudie également avec le constructeur la possibilité technique et réglementaire d’une future configuration homologuée pouvant atteindre 1 000 kg de charge utile.
Cette capacité n’est pas encore une caractéristique acquise du City Truck.
Elle devra faire l’objet des validations nécessaires concernant notamment les masses autorisées, les essieux, les suspensions, le freinage, les pneumatiques, le châssis et la stabilité.
Mais si cette évolution est validée, elle pourrait encore renforcer la polyvalence du véhicule.
Une cuve d’arrosage, certains équipements techniques ou des charges plus importantes pourraient alors devenir plus facilement envisageables.
CITY TRUCK GARDEN : UNE BENNE POUR PLUSIEURS MÉTIERS
La version Garden illustre particulièrement cette logique de polyvalence.
Une benne peut transporter des déchets végétaux le matin et du matériel l’après-midi.
Avec une benne basculante hydraulique selon configuration, certaines opérations de déchargement sont également facilitées.
Pour les espaces verts, des rehausses permettent d’augmenter le volume disponible pour les matières légères.
Branches.
Feuilles.
Tailles de haies.
Végétaux.
Mais lorsque ces rehausses ne sont pas nécessaires, la même benne peut servir à d’autres missions.
La carrosserie ne définit donc pas forcément un seul métier.
LE VOLUME EST AUSSI IMPORTANT QUE LE POIDS
Pour certaines missions, les 750 kg disponibles ne seront jamais atteints.
Une benne remplie de feuilles ou de branches peut être pleine bien avant que le véhicule n’approche de sa charge maximale.
Dans ce cas, ce sont les rehausses qui augmentent la productivité.
Pour d’autres missions, c’est au contraire la charge utile qui devient déterminante.
Le véhicule polyvalent doit donc être capable de s’adapter à ces deux situations.
C’est précisément pourquoi la configuration de la benne mérite autant d’attention que la batterie ou le moteur.
UN HABILLAGE PLUS ESTHÉTIQUE PEUT ÉGALEMENT FAVORISER LA MUTUALISATION
ASPP étudie actuellement une autre évolution du City Truck Garden : l’installation de panneaux latéraux blancs sur toute la longueur utile du châssis.
L’objectif est principalement esthétique.
Mais cette évolution pourrait également présenter un intérêt pour un véhicule mutualisé.
Une carrosserie blanche et homogène peut recevoir une identité générale de type « Services techniques » plutôt qu’une décoration spécifiquement associée aux espaces verts.
Le même véhicule peut ainsi être visuellement cohérent lorsqu’il intervient pour différents services.
L’habillage devra naturellement rester léger, démontable pour faciliter le SAV et ne pas gêner le fonctionnement de la benne.
LE VÉHICULE MULTI-SERVICES DOIT ÊTRE FACILEMENT PERSONNALISABLE
Une collectivité peut également choisir une communication relativement neutre.
Logo de la ville.
Services techniques.
Véhicule électrique.
Cette approche évite d’associer définitivement le véhicule à un seul service.
À l’inverse, des éléments amovibles peuvent éventuellement permettre d’identifier ponctuellement une mission.
L’esthétique peut donc participer à la polyvalence organisationnelle.
LE CITY TRUCK VAN RÉPOND À UNE AUTRE LOGIQUE
Toutes les collectivités n’ont évidemment pas besoin d’une benne.
Pour transporter des outils, des pièces, des équipements ou du matériel devant être protégé des intempéries, un caisson fermé est plus adapté.
Le City Truck Van répond à cette problématique.
La plateforme City Truck peut ainsi recevoir différentes carrosseries selon les missions.
Garden pour les usages nécessitant une benne.
Van pour le transport fermé.
D’autres configurations peuvent répondre à des besoins plus spécifiques.
L’intérêt est de partir d’une même philosophie de véhicule et de l’adapter au métier.
UN VÉHICULE POLYVALENT PEUT-IL REMPLACER DEUX VÉHICULES ?
La réponse n’est évidemment pas toujours oui.
Deux équipes travaillant simultanément auront toujours besoin de deux véhicules.
Mais la question mérite d’être étudiée.
Imaginons deux anciens véhicules thermiques.
Le premier travaille quatre heures chaque matin.
Le second est utilisé quelques après-midi par semaine.
Lors du renouvellement, faut-il automatiquement acheter deux véhicules électriques ?
Peut-être.
Mais peut-être qu’un seul véhicule correctement configuré et mieux organisé peut couvrir une partie importante des deux besoins.
La réponse doit venir de l’analyse des usages et non d’une règle générale.
LE TAUX D’UTILISATION DEVIENT UN INDICATEUR ESSENTIEL
Une collectivité devrait connaître le nombre de jours pendant lesquels chaque véhicule travaille réellement.
Prenons deux utilitaires.
Le premier est utilisé 90 jours par an.
Le second 220 jours.
Même si leur prix d’achat est identique, leur rentabilité opérationnelle est totalement différente.
Un véhicule polyvalent possède donc une valeur supplémentaire parce qu’il peut augmenter son taux d’utilisation.
Cette donnée devrait progressivement entrer dans les décisions de renouvellement.
MOINS DE VÉHICULES PEUT AUSSI SIGNIFIER DE MEILLEURS VÉHICULES
La mutualisation ne doit pas être considérée uniquement comme une stratégie d’économie.
Elle peut aussi permettre de réallouer le budget.
Plutôt que d’acheter plusieurs véhicules faiblement équipés, une collectivité peut éventuellement investir dans un nombre légèrement inférieur de véhicules disposant de meilleurs équipements.
Benne hydraulique.
Rehausses adaptées.
Pneumatiques spécifiques.
Signalisation.
Caméra.
Équipements métier.
Garantie.
Le véhicule devient alors davantage productif et mieux adapté à son utilisation quotidienne.
LE SAV DEVIENT ENCORE PLUS IMPORTANT SUR UN VÉHICULE MUTUALISÉ
Il existe toutefois une contrepartie.
Plus un véhicule est utilisé par plusieurs services, plus son immobilisation devient pénalisante.
Un véhicule travaillant seulement quelques heures par semaine peut être indisponible sans désorganiser totalement une collectivité.
Un véhicule mutualisé quotidiennement entre plusieurs équipes devient beaucoup plus stratégique.
La disponibilité des pièces, le diagnostic et l’organisation du SAV prennent alors une importance considérable.
La polyvalence doit donc toujours être accompagnée d’une véritable stratégie de maintenance.
GOUPIL, LIGIER, ALKÈ, PIAGGIO ET CITY TRUCK : DES APPROCHES DIFFÉRENTES
Le marché propose plusieurs familles de véhicules professionnels électriques.
Goupil bénéficie d’une longue expérience auprès des collectivités et propose de nombreuses configurations métier.
Ligier Professional développe notamment des solutions très compactes.
Alkè répond à différents environnements professionnels exigeants.
Le Piaggio Porter se rapproche davantage de la logique du petit camion routier.
Le City Truck ASPP cherche pour sa part à combiner capacité professionnelle, gabarit compact et mobilité inter-sites.
Le choix doit toujours partir de l’usage réel.
Un véhicule spécialisé peut être la meilleure solution lorsqu’une mission est permanente.
Un véhicule polyvalent peut devenir plus intéressant lorsque les besoins varient au cours de la journée.
COMPARER LA POLYVALENCE RÉELLE DES UTILITAIRES
Critère : City Truck ASPP
Largeur : 1,49 m
Rayon de braquage : environ 4 m
Vitesse : jusqu’à 71 km/h
Charge utile : jusqu’à 750 kg selon configuration
Benne professionnelle : disponible
Caisson fermé : disponible selon version
Utilisation multi-services : oui selon configuration
Future évolution 1 000 kg : étude technique et réglementaire en cours
Pour Goupil, Ligier Professional, Alkè ou Piaggio, ces caractéristiques varient selon les modèles et les configurations choisies.
C’est précisément pourquoi une comparaison doit toujours porter sur le véhicule final proposé et non uniquement sur la marque.
ALBERTVILLE : LA PREUVE TERRAIN COMPTE DAVANTAGE QU’UNE FICHE TECHNIQUE
En Savoie, le choix réalisé par Albertville apporte désormais un élément particulièrement important au développement du City Truck.
La Ville d’Albertville a choisi des City Truck ASPP pour ses services et les véhicules ont été livrés en 2026.
Cette référence permet de passer d’un discours uniquement basé sur les caractéristiques techniques à une réalité beaucoup plus concrète : des véhicules commandés par une collectivité et effectivement livrés.
Dans le même département, les besoins peuvent naturellement être différents. À Aix-les-Bains, les interventions techniques se répartissent entre un environnement urbain dense, les espaces publics et différents équipements municipaux. À Ugine, la configuration territoriale et le relief peuvent conduire à privilégier d’autres équipements.
La polyvalence doit donc toujours être adaptée au territoire.
EN HAUTE-SAVOIE, LA MOBILITÉ ENTRE PLUSIEURS SITES PEUT DEVENIR DÉTERMINANTE
À Bonneville, un véhicule des services techniques peut devoir enchaîner plusieurs interventions réparties sur la commune.
À La Roche-sur-Foron, la compacité peut prendre davantage d’importance dans certaines zones urbaines.
Autour de Faverges-Seythenex, les distances et la diversité des sites peuvent au contraire renforcer l’intérêt d’un véhicule capable de circuler correctement sur route.
Ces exemples montrent pourquoi largeur, maniabilité et vitesse doivent être étudiées ensemble.
DANS LE RHÔNE, LA MUTUALISATION PEUT ÊTRE PARTICULIÈREMENT INTÉRESSANTE
Dans une commune comme Mornant, un utilitaire électrique peut potentiellement être utilisé par les espaces verts puis par une équipe technique.
À Chassieu, la proximité de nombreux équipements et zones d’activité peut générer d’autres besoins de mobilité.
À Brindas, la taille de la flotte peut rendre particulièrement intéressante l’utilisation d’un même véhicule pour différentes missions.
Le bon choix ne dépend donc pas uniquement du nombre d’habitants.
Il dépend de l’organisation des services.
EN ISÈRE, LE GABARIT PEUT FAIRE LA DIFFÉRENCE
À Vizille, certaines interventions peuvent nécessiter de circuler dans des environnements où la compacité apporte un véritable avantage.
À Vif, le véhicule peut davantage alterner entre centre communal et sites périphériques.
À Rives, la possibilité de partager le véhicule entre plusieurs missions peut améliorer son taux d’utilisation.
Le même utilitaire peut donc répondre à des besoins différents selon sa configuration.
DANS LA LOIRE, LA BENNE PEUT RESTER AU CENTRE DES USAGES
À La Talaudière ou Sorbiers, les services espaces verts peuvent avoir besoin d’une véritable capacité de chargement tout en conservant un véhicule compact.
À Sury-le-Comtal, une flotte plus limitée peut favoriser une approche multi-services.
Dans ces situations, la benne Garden peut permettre de conserver une grande polyvalence tout au long de l’année.
EN DRÔME ET EN ARDÈCHE, ADAPTER LE VÉHICULE AUX MISSIONS LOCALES
À Tain-l’Hermitage dans la Drôme, les interventions peuvent associer espaces urbains, équipements municipaux et espaces verts.
À Dieulefit, le gabarit et la mobilité peuvent prendre une importance différente.
En Ardèche, une commune comme Le Cheylard peut rechercher davantage de polyvalence en raison de la diversité des interventions, tandis qu’à Vals-les-Bains, l’intégration du véhicule dans des espaces fréquentés peut également être prise en compte.
La géolocalisation n’a de sens que lorsqu’elle accompagne une problématique réelle.
DANS LES PETITES FLOTTES, CHAQUE VÉHICULE DOIT TRAVAILLER DAVANTAGE
Cette logique devient encore plus importante lorsque le nombre de véhicules est réduit.
À Billom dans le Puy-de-Dôme, Saint-Yorre dans l’Allier, Yssingeaux en Haute-Loire ou Mauriac dans le Cantal, une immobilisation ou un véhicule sous-utilisé peut peser davantage sur l’organisation qu’au sein d’une très grande flotte.
Un utilitaire capable de répondre à plusieurs missions peut alors présenter un véritable intérêt économique.
L’objectif n’est pas de supprimer des véhicules à tout prix.
Il est d’obtenir le meilleur niveau de service avec une flotte correctement dimensionnée.
L’AVIS DU GUIDE
La polyvalence est probablement l’un des critères les plus sous-estimés lors de l’achat d’un utilitaire électrique.
Une fiche technique indique l’autonomie, la puissance ou la charge utile.
Elle n’indique pas combien de services pourront réellement utiliser le véhicule.
Pourtant, cette donnée peut avoir un impact considérable sur son coût global.
Un véhicule utilisé 200 jours par an peut justifier un investissement supérieur à celui d’un véhicule travaillant seulement 80 jours.
La question à poser n’est donc pas uniquement :
Combien coûte ce véhicule ?
Mais :
COMBIEN DE MISSIONS DIFFÉRENTES POURRA-T-IL RÉALISER ?
LE CONSEIL DU GUIDE
Avant de renouveler un véhicule, observez son utilisation pendant quatre semaines.
Notez les heures de départ et de retour.
Les kilomètres.
Les charges transportées.
Les missions.
Les agents utilisateurs.
Les périodes pendant lesquelles il reste au dépôt.
Puis comparez ces informations avec celles des autres véhicules de la flotte.
Vous découvrirez peut-être que certaines missions peuvent être regroupées.
LES 5 QUESTIONS À POSER À VOTRE FUTUR FOURNISSEUR
Quelle est la charge utile réelle du véhicule complètement équipé ?
Peut-il assurer facilement les déplacements entre plusieurs sites ?
Existe-t-il plusieurs carrosseries sur la même plateforme ?
Comment est organisé le SAV si le véhicule est utilisé quotidiennement par plusieurs services ?
Pouvez-vous présenter des références de collectivités ayant réellement commandé et réceptionné ces véhicules ?
Pour ASPP, Albertville constitue désormais une réponse concrète à cette dernière question : la Ville a choisi des City Truck ASPP pour ses services et les véhicules ont été livrés en 2026.
CONCLUSION : LE BON UTILITAIRE ÉLECTRIQUE EST PEUT-ÊTRE CELUI QUI ÉVITE D’EN ACHETER UN AUTRE
La transition électrique ne devrait pas simplement consister à remplacer chaque véhicule thermique par son équivalent électrique.
Elle peut devenir l’occasion de repenser l’organisation de la flotte.
Avec jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et jusqu’à 71 km/h, le City Truck ASPP cherche à couvrir plusieurs types de missions avec une même plateforme.
Sa version Garden répond aux besoins nécessitant une benne, tandis que d’autres carrosseries permettent de répondre à différents métiers.
L’étude d’un habillage latéral plus intégré et celle d’une éventuelle configuration homologuée pouvant atteindre 1 000 kg de charge utile participent à cette évolution, sous réserve des validations techniques nécessaires.
Mais la meilleure preuve reste le terrain : en Savoie, la Ville d’Albertville a choisi le City Truck ASPP et les véhicules ont été effectivement livrés en 2026.
D’Aix-les-Bains à Bonneville, de Mornant à Vizille ou de La Talaudière à Yssingeaux, chaque collectivité possède une organisation différente.
La bonne question reste pourtant la même :
AVONS-NOUS BESOIN D’UN VÉHICULE POUR CHAQUE SERVICE OU D’UN VÉHICULE CAPABLE DE SERVIR PLUSIEURS SERVICES ?
Dans certains cas, la polyvalence peut devenir le meilleur moyen de réduire le coût global de la flotte tout en améliorant le niveau de service rendu aux agents.
City Truck ASPP – Utilitaires électriques pour collectivités, mairies, espaces verts, voirie et services techniques